Bienvenue

Bienvenue
Bonjour tout le monde,
bienvenue sur ma deuxième fiction,

Avant de commencer votre lecture, j'ai quelques précisions à faire:
Premièrement c'est une Yaoi (relation amoureuse entre garçon mais par contre ce ne sera pas une twincest)et male pregn (homme enceinte).
C'est une fiction, donc mon imagination, je ne crois pas en ce que j'écris, quand mes doigts parcourent le clavier, les membres de Tokio Hotel deviennent des personnages.

Autres précisions:
- Dans cette histoire le groupe Tokio Hotel n'existe pas.
- Tom et Bill ne sont pas jumeaux


J'accepte tout les amis, les commentaires font toujours plaisir soyez constructif et ayez le courage de mettre voter nom (les anonymes m'énervent). Mes chapitres ne sont pas très long, pour compenser, je posterais souvent, normalement je posterais une suite aux deux jours.
Bonne lecture!

Prologue:

Ce matin n'est pas comme les autres, il n'est pas meilleur, il est dix fois pire. Ma routine est rompu et j'ignore quand je pourrais la reprendre. Une situation d'urgence, mes parents me reconduisent à l'école, ils ne peuvent pas rester avec moi. Personne ne veut me dire ce qui se passe. Je serre contre moi mes parents, ma petite soeur qui elle ira ailleur, ils ne peuvent pas rester. Je ne sais pas quand un tel moment se reproduira. Je profite, m'imprègne de leur odeur, touche leur main, ils pleurent et moi j'essaie de rester fort, pour eux. Je ne veux pas empirer la situation. C'est ce que j'ai toujours fait ou essayer de faire, paraître fort, être fort pour les autres...



Le premier chapitre sera mis en ligne jeudi de cette semaine

Fiction de mes lectrices les plus anciennes(celles qui ont suivi Bill-me-comprend)


Si j'en ai oublié faites moi signe les filles...

Fictions que j'ai lu et que j'ai aimé (à partir d'aujourd'hui 9 décembre) :




# Enviado el domingo 21 de septiembre de 2008 01:39

Modificado el sábado 07 de marzo de 2009 19:21

Kapitel 1

Kapitel 1
Bonjour tout le monde, on est (enfin) jeudi, alors voilà la première partie, c'est stupide mais je suis assez angoissé pour cette fiction, je n'ai vraiment aucune idée de ce que vous allez en pensez, pour moi elle représente un défi énorme... Alors bon, soyez sincère dans vos commentaires, bonne lecture, prochain chapitre samedi...
p.s: si vous ne l'avez pas lu lisez le prologue plus haut, sinon vous risquez de ne pas comprendre la situation...
Bon je me tais...

***
Kapitel 1


Je les regarde pour une dernière fois, leur dit que je les aimes et je me dirige vers la porte grise, dehors le vent est déchainé, le froid me brûle les joues. J'entre. L'ambiance est différente, il n'y a pas de lumière, seulement la clarté venant des fenêtres, la température est basse et tout m'inquiète. Certaines personnes pleurent, d'autres se crient dessus. Une chose n'a pas changé je suis seul. Je m'asseois sur une chaise, retiré des autres. J'ai un seul ami, en fait c'est plus qu'un ami, moin qu'un ami... Ma solitude, douce solitude. Quand je me lève le matin elle est là, et elle me désespère au coucher. Je ne m'habituerais jamais à cette présence vide et déprimante, mais la société est incapable d'accepter ce que je suis. Les gens jugent sur les apparences. Ils me disent androgyne, mais ce n'est pas voulu. Je suis frêle, je n'ai pas de muscles apparents comme les autres garçons de mon âge. J'aime mon style, j'aime me coiffer, me maquiller...Mais ce n'est pas pour ressembler à une fille. Pas du tout. À cause de ça, je suis un parfait rejet, moi, je ne peux pas rejetter ce que je suis, j'essaie... J'essaie, plusieurs fois ça a manquer me coûter la vie, mais rien n'y fait, je ne change pas. Nous sommes conviés au gymnase, tout le monde s'y dirige en même temps, en se bousculant, se poussant. Je pensais avoir atteint le summun des journées horribles, mais celle-ci me semble pire encore. Arrivé, il fait toujours noir, le directeur nous parle ou plutôt il cri. Les autres finissent par se taire pour l'écouter, sa voix est grave, il ne dit pas grand chose, rien de nouveau, nous allons rester ici pour une durée indeterminé, les cours sont suspendu... Il nomme ensuite les heures de repas, nous demande de nous limiter à 5 minutes par douches, il ajoute l'heure du coucher, et ensuite il nomme chacun des élèves en assignant des classes qui serviront de dortoirs. Je croise mes doigts pour être avec des inconnus. J'en tremble presque quand il nomme mon nom, Bill Kaulitz, Tom Trümper, Georg Listing, Gustav Scha.. Je n'entend plus rien, les seuls mots qui résonnent dans ma tête sont: je vais mourir... Nous sommes environ 15 pour le local 111, mais ces trois garçons sont de trop, hier encore ils m'ont enfermé dans un casier, pour moi ce groupe a un nom: The Hell. Je me trouve stupide mais j'ai peur...Qui sais quels coups chiant ils pourraient me faire? Ils ont parfois des idées... Je ne sais pas pourquoi, mais ces mecs m'en veulent, ils ne m'aiment pas et passe leur temps à me persécuter. Cruel. Voilà le mot qui conviendrait le mieu pour les décrire. Je me lève, et me dirige vers la sortie, puis vers la classe qui m'a été assigné. Lentement, j'essaie de ne pas tomber, l'obscurité me deséquilibre. Arrivé dans le local, je vois les autres jeunes, ils se présente. Il y a Silke, une fille de ma classe je crois, Elke qui elle a l'air morte de peur, Zora se remaquille, Maja dans un coin, Heide tient la main de Sonja. C'est bien comme ça mais je me demande pourquoi ils n'ont pas mis toute les filles ensemble et les garçons ensemble comme d'habitude. Ensuite il y a Zelig un grand sportif, Volker son accolyte, Nikolaus qui me regarde étrangement, Ingell se laisse présenter par Webber et Egon un petit gené. Reste les trois autres et moi. Je m'asseois dans un coin, seul, seul... Encore et toujours seul. Ça ne changera jamais. J'ignore quand on sortira d'ici, mais déjà j'ai hâte, tellement hâte de partir. Je sais déjà ce qui peuplera mes journées d'ici là. L'écriture. Je suis toujours en train d'écrire, que pourrais faire d'autre un solitaire comme moi? J'écris toute sorte de choses, des poèmes, des histoires, des nouvelles parfois... Mais surtout des chansons dont je fredonne souvent les airs. Dans cette pièce règne un calme presque inquiétant, pas que je n'aime pas le calme, mais bien parce que je ne vois pas grand choses, tout est sombre. Je sens qu'il va se passer quelque chose, j'entend des pas, ce sont eux, j'en suis sur.
- Viens avec nous, petite tapette! dit l'un d'eux, cette voix grave, ce ton arroguant, c'est Tom.
- Foutez moi la paix. dis-je essayant de paraître assuré.
- Le méchant garçon. Dit l'un d'eux, je crois que c'est Georg mais je n'en suis pas tellement sur.

# Enviado el domingo 21 de septiembre de 2008 01:40

Modificado el jueves 20 de noviembre de 2008 07:56

Kapitel 2

Kapitel 2
Je sens deux bras m'empoignés, et moi qui ne touche bientôt plus terre. Ils me trainent avec eux, et mon sac reste seul témoin dans le petit coin, les élèves qui restent s'en foutent bien. Ce n'est que moi après tout, ça n'a aucune importance. J'essaie de me débattre, mais même avec le plus fort de mes coups de pieds, ils ne me lachent pas, je ne dois pas être bien fort. Je fini par abbandonner, je les regarde faire, résigné. Ils me trainent jusqu'aux toilettes, des milliers d'idées me traversent l'esprit. Arrivé ils me regardent méchamment. Mon coeur bat la chamade, ça peut paraître excessif mais en ce moment, un début de peur me tord le ventre. Tom ce putain de Tom, il s'avance vers moi, je recule, il avance et je recule encore jusqu'à me retrouver acculé au mur.
- Regardez les mecs, il a peur de moi. dit-il en éclatant de rire.
Peur de toi, bien sur que j'ai peur de toi crétin, tu me persécute depuis tellement longtemps. Comment ne pas le craindre, quand on sais ce dont il est capable? J'essaie de rendre mes tremblements discrets, j'essaie de rendre mon regards assuré. Je ne réussi rien.
- Pour.. Pourquoi moi? demandais-je maintenant en observant le sol.
- Parce que t'es qu'un sale PD, une tappette, une.. Un... Parce que tu me dégoutes à la fin! dit Tom.
- Je... Je suis pas gay! dis-je.
- C'est ça, cause toujours, dit-il en me gifflant.
J'ai mal et je retient les larmes qui ont envie de glisser le long de mes joues. Paraître fort. Être fort. Son regard glacial, étrangement les deux autres ne me regardent pas ainsi. Lui... Il me semble pourtant que je ne demande pas la lune, je veux juste la sainte paix. Un coup dans le ventre, un coup dans les côtes, un en plein visage qui me fend la lèvre et un dernier entre les jambes pour m'achever. Mes genoux fléchissent et je me retrouve par terre, étourdi par la douleur, surpris par autant de violence.
- Compte toi chanceux que tes jolis cheveux n'aient pas servi à laver les toilettes. Une prochaine fois peut-être. dit-il avec un sourire méchant, juste avant de sortir suivi de ses deux chiens de poches Gustav et Georg.
Je reste là étalé sur le sol, une fois seul je ne retient plus mes larmes. Je n'en peut tout simplement plus de cette vie, je ne peut pas continuer comme ça!. Les insultes de la part non seulement The Hell mais aussi des autres, les regards insistants des passants, et maintenant les coups? Pourquoi mon dieu suis-je ce que je suis? Ils ont dit quelque chose de vrai tout à l'heure, même si évidemment je l'ai nié, je suis homosexuelle et je le sais depuis trop longtemps. Cette différence me tue à petit feu. Toujours je me suis senti inférieur aux autres mecs, j'ai toujours eu peur qu'ils me rejettent au point où je me suis exclu par moi-même. Je suis un garçon mais je me considère comme moin que ça. Quand aux filles elles m'effraient avec leur comportement bizare. Beaucoup d'entre elles m'ont déjà offert d'aller au ciné, certaines ont même déjà tenter de m'embrasser. Elles m'écoeurent voilà tout! Je suis fatigué d'être aussi différent. Je ne veux pas être comme les autres, mais je ne veux pas être différent, pas à ce point là. J'ai mal et ma bouche goutte le sang, les larmes coulent encore, je les retient tellement souvent que lorsque je le laissent sortir, elles sortent en double, en triple! Le front collé au carrelage froid, je n'ai pas envie de me relever, jusqu'à ce que j'entende quelqu'un approcher dans le corridor. Je prend une profonde inspiration et essaie de me remettre sur pied, bien que difficilement, j'y arrive, je souffre tout simplement. J'essaie de me voir dans le miroir, tout ce que je réussi a apercevoir c'est une ombre.

# Enviado el viernes 24 de octubre de 2008 13:55

Modificado el sábado 22 de noviembre de 2008 00:17

Kapitel 3

Kapitel 3
Quelqu'un pousse la porte d'entrée et j'essaie de me coller au mur pour ne pas être vu. C'est mister Listing qui entre, j'essaie de retenir mon souffle, il serait capable de me redonner quelques coups pour le simple plaisir. C'est peine perdu.
- Tu sais que t'es mauvais pour te cacher? dit-il en se dirigeant vers les urinoirs.
Il vient de me dérouter totalement, son ton n'était ni haineux ni même méchant ou hostile. C'était presque... Amical? Chose impossible venant d'une personne de sa bande. Peut-être ai-je rêvé, c'est peut-être simplement ce que je voudrais. Il repart sans ajouter un mot. Je prend un peu de papier à main, essuie ma lèvre du mieu que je peux et je prend la direction du local qui m'a été assigné. Je marche lentement, sans hâte, je n'ai pas du tout envie d'y entrer, mais ai-je vraiment le choix? En entrant, j'essaie de faire vite, je retourne dans le coin où je m'était installé un peu plus tôt. Mon sac a été ouvert, j'entend mon coeur battre de plus en plus fort. Je garde tellement de choses personnelle là-dedans, trop de choses... Je fouille, mon mp3 y est encore, mon cahier d'écriture aussi, mes livres scolaires y sont toujours. La seule chose qui a disparue c'est la photo de ma famille, je l'ai toujours avec moi. Ils ont du me la piquer, quel con ces mecs! Je n'irais pas leur réclamer, je ne veut pas les énerver. S'ils pensent que je vais réagir ou entrer dans leurs jeu, ils se mettent un pied dans l'oeil. Je m'asseois, ouvre mon cahier d'écriture et laisse le crayon embrasser le papier.

Tu es ce que je ne veux pas être – pour toi mieux vaut mourir que d'être moi, Bill,
Va te faire foutre – merci, sans façon
Je ne sais pas pourquoi, je ne te supporte pas
Pauvre con – ne le prends pas personnellement.
Je ne raconte pas des conneries comme toi
Je n'aime pas les mêmes groupes que toi,
Moi, de toute manière, ça me va, peut importe, mais fais moi plaisir...

Par pitié, ne restons pas amis
Ca m'arrangerait, on ne peut pas s'encadrer
Ne jamais être du même avis vaut mieux que de faire l'hypocrite
Mieux vaut ne pas rester amis

C'est d'accord pour toi – ou pas ?
Sans des mecs comme toi et moi ce serait l'ennui total.
Je te croise tous les jours avec ta bande d'abrutis,
Au royaume des crétins, tu es le roi,
Chaînes, colliers à rivets et tatouages - maman t'autorise tout ça ?
Et avec ça tu portes aussi les caleçons longs de papa ?

Je ne porte pas de fringues pourries comme toi
Je m'en tape des nanas que tu dragues
Moi ça me va, mais fais moi juste ce plaisir...

Ca t'arrange bien aussi - pas vrai ?
Sans des mecs comme toi et moi ce serait l'ennui total
Arrête d'en faire des tonnes ou je t'en colle une autre...
Et si je peux me permettre un dernier petit conseil...

Je suis entré dans mon monde, plus personne ne se trouve autour de moi, je suis aspiré par l'encre noir. Je n'ai plus mal, les mots me libèrent, je laisse aller mes pensées. Les heures passent trop rapidement, j'en oublie d'aller dîner. Quand je sors de cette genre de transe, je suis seul et la pièce est toujours aussi froide. Je me lève, tous sont au gymnase, c'est l'heure du souper, j'arrive juste à temps pour la place de bon dernier dans la file d'attente qui est exagérément longue. J'ignore combien de temps durera ce calvaire mais j'ai réellement hâte à la fin. Mon estomac laisse aller de drôles de grognements, il veut être rempli, ce n'est pas sa faute. J'attend, prend appui sur le mur, crée un rytme avec mes pieds, chantonne intérieurement. Une sorte d'angoisse me traverse, chanter? Comment vais-je faire pour chanter, ici?

(le "poème" c'est la chanson Freunde Bleiben et la traduction vient de Zouker)

NOn il n'y a pas encore eu beaucoup d'action, mais le prochain chapitre commence à brasser un peu... Patience:P

# Enviado el domingo 02 de noviembre de 2008 19:46

Modificado el lunes 24 de noviembre de 2008 16:35

Kapitel 4

Kapitel 4
Chanter? Chanter? J'en ai besoin moi, c'est un des seuls moments mis à part l'écriture où je suis capable de mettre de côté ce mal de vivre si bien ancré en moi. Écrire des paroles et les chanter, c'est un peu comme ma thérapie. Sans ça je fais quoi? Où est-ce que je pourrais m'exercer, en pleine classe? Non, jamais. Cette journée finira t-elle bientôt? Peu-être que demain sera plus beau. Je prend un plateau; du pain, une bouteille d'eau quelques carottes et de la soupe, rien d'appétissant. Je m'asseois au coin d'une table, un coin où personne n'a daigné s'asseoir. Petit banc abbandonné, bout de table délaissé. Je regarde la nourriture, j'avais faim et c'est encore le cas. Mais ça...Je bois la moitié de la bouteille d'eau d'une traite, sans m'arrêter, après je m'attaque à la soupe, qui je crois n'a même pas été chauffé, le gout est infect, ils veulent nous empoisonner ou merde? Tant pis pour les carottes, je les jettent, elles me dégoutent. Je repars presque aussi affamé que lorsque je suis entré. Les couloirs sont maintenant complètement plongée dans le noir, plus de lumière venant des fenêtres. L'ambiance est sinistre, effrayante et arrivé au sous sol je regrette déjà de m'y être aventuré. Je ne distingue plus rien, je veux remonter mais j'entend des pas derrière moi, lent mais lorsque j'accelère, ils accèlerent aussi. Non. Une voix fait fait augmenter mon rythme cardiaque.
- Si c'est pas mon p'tit pédé préféré...
C'est Tom qui me prend par les épaules pour que je me retrouve face à lui.
- Qu'est-ce que tu fais ici? T'attend ton petit ami, ou plutôt ton prochain client hein, pourquoi tu ne me réponds pas, je te fais si peur que ça? Et bien tu vas être content, j'ai envie ce soir... Et je n'ai personne, sauf toi. Me dit-il méchamment.
Je tremble, je crois comprendre ce qu'il veut en apercevant brièvement à travers l'obscurité un sourire qui je le crois n'est pas accueillant et encore moin sympathique
- T'es un p'tit gars facile Bill, tout le monde le sais et ce soir à défaut d'une fille, j'aurais une pute. dit-il.
- T, Tom... T'as peté un plomb, j'suis pas facile et je suis encore moin ta pute, j'suis la pute de personne, dis-je tout sauf sur de moi mais essayant de me défendre un peu.
En deux temps, trois mouvements, sans même que je n'ai eu le temps de me débattre, je me retrouve dans le bureau du concierge. Le claquement de la porte me fait sursauter. Pris entre le mur et ce garçon qui me fait la vie dur depuis longtemp, je commence à paniquer, dans quel pétrin je me suis encore mis? Il fait noir, j'ai toujours aimé le noir, en temps normal j'aime m'y retrouver, c'est relaxant le noir, ça me comprend, mais aujourd'hui je donnerais n'importe quoi pour allumer cette lumière qu'à l'habitude je m'empresse d'éteindre. J'ai certaines hypothèses sur les plans du grand dreadé, j'ose espérer que je me trompe et que j'ai mal compris.
- Les mecs laissez moi partir, s'il vous plait... demandais-je presque suppliant essayant de m'en aller.
Ils me retiennent et je panique, j'essaie de les frapper mais je finis par prendre deux giffles. Les larmes me montent aux yeux, ne pas pleurer, ne pas montrer de signe de faiblesse, se montrer fort, encore et toujours renouveler cette façade de garçons fort et sûr de lui que rien n'ébranle jamais. Cette maudite façade que je m'efforce de conserver, je porte un masque qui pourri ma vie, qui me pourri de l'intérieur, m'empêche d'être ce que je suis et de vivre ce que je ressens vraiment. Des mains sur ma ceinture, j'essaie de les enlever mais elles sont plus forte que les miennes.
- Que.. Non, qu'est-ce que vous faites? demandais-je.
Aucune réponse, des mains frôlent mon ventre, j'ai des frissons, intérieurement j'ai tellement peur. Ma ceinture, cette fidèle compagnonne se retrouve détacher, enlever, mon pantalon déboutonner, dézipper et bientôt complètement baisser. En boxer je cherche une manière de partir. Au secour!J'essaie de crier, mais le crie se retrouve étouffer par un coup dans le ventre, je m'efforce de rester debout.
- Lâchez-moi! Allez... Tom je croyais que t'étais contre ce genre de pratique? demandais-je essayant de m'en tirer à bon compte.
Toujours sans réponse et maintenant sans rien pour me cacher. Mon cerveau cherche toujour. Une main empoigne la partie la plus intime de moi-même.. J'ai le souffle coupé, j'essaie de me défaire de cette emprise mais plus j'essaie et plus elle se reserre, ça commence à être douloureux.



Chapitre 5 Vendredi

# Enviado el sábado 08 de noviembre de 2008 11:04

Modificado el miércoles 26 de noviembre de 2008 22:41